Au plaisir de vous accueillir

Réservez votre table et votre menu …

 

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 L’Échouerie

parce qu’on peut s’y arrêter et s’y ancrer

en attendant la marée …

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Notre-Dame-des-Sept-Douleurs

(Île-Verte)

La paroisse de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, constituée en 1874 sur l’Île-Verte occupe un territoire d’environ 12 kilomètres carrés où habitent une quarantaine de résidentes et résidents permanents, qui s’appellent Verdoyantes et Verdoyants, fait partie de la région administrative du Bas-Saint-Laurent et de la municipalité régionale de comté de Rivière-du-Loup.

L’île Verte constitue une étroite langue de terre d’une douzaine de kilomètres de longueur. Elle se trouve à quelques kilomètres des rives du Bas-Saint-Laurent (L’Isle-Verte et Cacouna), en face de Tadoussac et elle conserve sa nature sauvage, fort appréciée de cette poignée de résidents et des vacanciers, amateurs de marche, de kayak et de la nature. L’insularité s’y vit de façon toute particulière au rythme des marées: d’avril à novembre, accessible à marée haute par traversier et isolée à marée basse; de décembre à mars, le lien se fait par un service d’hélicoptère ou par le pont de glace.

C’est Jacques Cartier qui a baptisé ce petit coin de terre «île Verte» en remontant le fleuve avec sa flottille en 1535.

L’Île Verte contient plusieurs exemples de patrimoine culturel et historique du Québec. D’abord, on y trouve le phare de l’Île-Verte qui est le plus ancien phare du Québec, érigé en 1809. Une auberge, l’été, vous reçoit dans les maisons des gardiens du phare et un musée d’interprétation y est accessible. Un Musée du squelette est aussi aménagé sur l’Île, présentant une exceptionnelle collection d’os de différents animaux.

Jusqu’à ce jour, l’Île-Verte demeure un endroit méconnu des touristes à la recherche de baleines (plutôt, des rorquals), mais ces grands mammifères fréquentent les parages. Des rorquals sont visibles sans jumelles à 30 mètres…

Le centre d’interprétation de la municipalité Notre-Dame-des-Sept-Douleurs est aménagé dans l’école du Bout-d’en-Bas (École Michaud) et on y découvre la vie insulaire depuis les débuts de la Nouvelle-France jusqu’à nos jours. On y apprend beaucoup de choses sur la pêche à fascines, l’agriculture, la mousse de mer, le pont de glace, la navigation au temps des goélettes et sur d’autres sujets. Une petite boutique de souvenirs y est tenue par les guides touristiques.

Soulignons le Sentier de la Bouette, sur lequel se déroule une activité unique et vivifiante. Ce parcours de 4 kilomètres permet de rejoindre l’île à pied, à la marée descendante à partir du village de L’Isle-Verte. La traversée dure deux heures avec les guides insulaires; elle est réalisée une fois par année et ce, depuis 1988.

En hiver, particulièrement en janvier, un pont de glace se forme entre l’île et la terre ferme et on peut alors faire la traversée à pied, à raquette, à ski de fond, à motoneige. Un séjour à l’île en hiver est aussi magique, sinon plus que pendant la saison douce. La lumière du phare éclaire les glaces mouvantes du fleuve et on peut découvrir la pêche blanche à l’éperlan. En traversant le pont de glace, on aperçoit sur le fleuve, dans un immense désert blanc, un véritable village composé de dizaines de cabanes de pêche.

Quelques gîtes demeurent ouverts pour accueillir les touristes pendant l’hiver et notre petit restaurant y est ouvert toute l’année (Café l’Échouerie) pour servir des spécialités régionales.

 Références: Pour la mémoire du Québec

http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/fiche.aspx?no_seq=44874

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